Sara ayant débarqué à Hong Kong, nous avons à nouveau écumé les restaus, et notamment deux grands classiques de Hong Kong qui sortent du lot pour leur qualité mais avant tout pour leur prix : Tim Ho Wan avant-hier et Tsim Chai Kee aujourd’hui.
Tim Ho Wan (添好運), dont nous avons déjà parlé, à Mong Kok, est connu comme le restaurant étoilé le moins cher du monde.
Tenu par un ancien chef du restaurant du Four Seasons, Mak Pui Gor, c’est un petit restaurant de 20 couverts qui a une carte d’une vingtaine de dim sums faits à la perfection, les prix variant de 9 HK$ à 22 HK$ le panier de bambou, ce qui est beaucoup moins cher que la concurrence. Très prisé depuis son ouverture, le restaurant a été véritablement pris d’assaut lorsqu’il a obtenu une étoile au premier guide michelin de Hong Kong en 2009. Il était alors courant d’attendre trois heures pour manger.
Depuis, la folie est un peu retombée, mais il faut toujours compter attendre longtemps le dimanche midi. Nous y sommes allés mardi soir, donc. Le groupe numéro 208 venait d’être placé, on nous donne le numéro 222 ainsi qu’un menu pour commander. Le temps de rentrer à la maison chercher l’appareil photo, et de consulter le colloc qui y est déjà allé, et nous étions de retour juste à temps pour être placés.
Une vue d’ensemble de la première fournée, avec les raviolis crevette au premier plan, les cakes au navet à gauche, derrière les trois buns au barbecued pork (char siu), une génoise cuite vapeur (curieux) et les raviolis “chiu chow style”.
Les raviolis “Chiu Chow style”, que j’aime beaucoup : dans une pâte un peu plus épaisse et molle que d’habitude, on enferme des morceaux de cacahuettes, de chataîgnes d’eau, de ciboule, et d’un tas de légumes divers. Le résultat est un mélange de textures très raffiné.
Le clou de la maison à notre avis (en concurrence avec les raviolis porc-crevette que nous n’avons pas pris en photo), les raviolis crevette, excellents, tout simples. On voit la crevette entière par transparence…
En dessert, gelée de fleur d’osmanthus.
On s’en est tirés à 120HK$ à deux, en mangeant beaucoup trop. Les voisins étaient plutôt à 80.
Ensuite, Tsim Chai Kee (沾仔記) à Central. Il ne s’agit plus là d’un grand restaurant, mais d’un bar à nouilles minimaliste. Ici (en tout cas dans la branche de Queen’s road) pas de bousculade, je n’ai jamais vu ce restaurant plein.
La carte est on ne peut plus simple : un type de bouillon, trois types de nouilles, trois garnitures différentes. Mais une seule combinaison attire tout le monde : nouilles jaunes et wontons crevette. Le tout à 19 HK$, mais 17 HK$ après 14h (oui, à Hong Kong, c’est parfois moins cher le soir…).
La soupe nouilles-wonton est un grand classique à Hong Kong, et ne servir que ça, c’est se confronter à un maximum de concurrence. En fait, le restaurant Tsim Chai Kee originel sur Wellington Street (toujours bondé, et où je ne suis jamais allé) est juste en face de Mak’s Noodle, un concurrent direct. Le débat pour savoir qui sert les meilleures nouilles est sans fin. Je n’ai pas encore choisi mon camp et me garderai de trancher, mais je peux en tout cas affirmer que la proposition de Tsim Chai Kee est très bonne.
Le classique
La version de luxe avec les boulettes de poisson.
A part ça, nous partons demain pour la Birmanie, et comptons prendre beaucoup de photos !!
27 octobre 2011 à 9:31 |
Tu me déçois à ne pas vouloir trancher, je t’ai connu ayant es avis plus définitifs sur tout…
Bon sinon, pour bien qu’on comprenne ce genre d’article sur la bouffe, tu amènes de dégustations pour le pot de thèse ?
29 octobre 2011 à 6:09 |
YOSHINOYA!!!!!!
1 novembre 2011 à 7:28 |
C’est quoi yoshinoa
30 octobre 2011 à 10:55 |
Si je comprends bien, tu choisis les restaurants où tu emmènes Sara avant tout parce qu’ils sont les moins chers, et tout à fait accessoirement pour leur qualité… Je ne sais pas si à sa place j’apprécierais tellement !
31 octobre 2011 à 7:09 |
Rachète lui une bague…
31 octobre 2011 à 4:33 |
ou 2