Une yaourtière est un appareil qui maintient un petit espace au chaud dans une atmosphère humide. Il se trouve que Hong Kong correspond pas mal à cette définition de la yaourtière (en plus grand).
Comme en outre les yaourts sont ici soit des trucs assez louches, soit des danone bien de chez nous importés par avion et vendus à l’unité chez City Super, se lancer dans la production de yaourt maison prend tout son sens à Hong Kong. Ça permet en outre de parler de cuisine, sujet jusqu’ici sous représenté sur ce blog.
Le principe est simple : chauffer du lait à 50 degrés environ (par exemple en mélangeant une moitié de lait à température ambiante, une moitié de lait chaud), et y mélanger un yaourt pour que les bactéries se répandent. Pour tricher et suivre des conseils piochés sur la toile, j’ai ajouté du lait en poudre (ce qui était en outre un acte militant, puisque j’ai puisé ce lait en poudre dans le pot à côté de la machine à café du boulot ; le café au lait en poudre est un crime chinois dont on ne parle pas assez).
Ensuite, par ici, il suffit d’oublier le pot une nuit dans une pièce non climatisée et ça prend tout seul. Les blogs de cuisine parlent de garder les pots au four à 35 ou 40 degrés, mais apparemment la température ambiante de Hong Kong marche aussi.
Le résultat est vraiment ferme. L’étape suivante sera de faire naître une deuxième génération de yaourt avec la fin de celui là…
Sinon, n’hésitez pas à visiter le blog de mon cousin éloigné et néanmoins colloc, qui ne parle pas de cuisine mais peut-être plus de chez nous et de à quoi on occupe nos week-ends dans le coin !!
18 octobre 2011 à 4:55 |
Ca a l’air degueux, moi je veux aller au yoshinoya!
2 novembre 2011 à 5:00 |
C’est quoi yoshinoa?
21 octobre 2011 à 6:11 |
Et la semaine prochaine comment faire un oeuf de 100 ans!!!
24 octobre 2011 à 11:30 |
On aura des recettes birmanes?